Astuces pour éviter la crise de la quarantaine



Astuces pour éviter la crise de la quarantaine

Si pour la plupart des personnes franchir le cap des 40 ans est une formalité, pour d'autres devenir quadra est une réalité pénible à accepter. Cette fameuse crise de la quarantaine ou de milieu de vie est parfois difficile à surmonter, que ce soit chez un homme ou une femme. Si cela est votre cas, voici une liste d'astuces pour vous aider à remonter le pente à cette période charnière de la vie.


La crise de la 40aine survient généralement entre 35 et 45 ans lorsque l'on s'aperçoit que sa jeunesse est passée et que les années semblent défiler à toute vitesse. Elle se caractérise par de la nostalgie, par un symptôme qui ne trompe pas, l'impression de vieillir de plus en plus vite, de penser que ses meilleures années sont maintenant derrière soi. La crise des 40 ans peut aussi être synonyme de problème de couple, d'infidélité ou d'un ras le bol total au boulot comme dans la vie privée.

5 Trucs pour éviter la crise de la 40aine

Dans un précédent sujet, nous avons vu qu'il était bénéfique, voire salutaire de dresser le bilan de sa première moitié de vie. Qu'une fois la barre « fatidique » des 40 ans atteinte il fallait savoir se remettre en question, tirer des enseignements de ses expériences et de ses envies, bref de faire le point pour repartir du bon pied et de nouveau mordre la vie à pleine dent. Voici quelques exemples et trucs pour amorcer ce travail sur soi et mettre le plus de chances de son côté pour voir la vie en rose à 40 piges.

Voir la vie du bon côté et chasser les pensées négatives

Dès le matin quand on a le moral dans les chaussettes, les petits soucis du quotidien peuvent prendre une importance démesurée et entretenir le marasme ambiant. Difficile alors de croire à l'embellie, de retrouver le sourire et l'envie d'aller de l'avant.

A toujours avoir la tête dans le guidon, on se donne toutes les chances de passer à côté de bons moments avec les gens qu'on aime. Le conseil classique et souvent rabâché, c'est de prendre du recul, d'arrêter de tout voir en noir. Facile à dire, mais pas vraiment à faire, pourtant c'est le chemin à prendre pour commencer à sortir de la crise de la 40aine.

Pour réussir, il faut se mettre dans la peau d'un sportif ! Comprenez par là qu'il faut « entrainer son cerveau », lui apprendre à trouver le pendant positif à toute circonstance ou contrainte. L'idée c'est d'adapter la situation vers une trajectoire plus positive, de voir le verre à moitié plein.

Un travail salvateur et qui porte ses fruits, c'est de se dire que ça pourrait être pire, de relativiser les choses ou les évènements. Je ne dis pas qu'il faut se contenter de sa situation quand elle est défavorable, mais plutôt d'apprécier à sa juste valeur ce que l'on a, pour s'apercevoir que très souvent on n'est pas si mal loti.

Consigner ses réussites, moments de plaisir dans un agenda

On a souvent tendance à retenir ses échecs, puis de s'en servir comme de références au jour le jour. Pas étonnant donc que l'on s'enfonce dans une spirale dépressive. L'astuce numéro 1 pour retrouver une bonne estime de soi à 40 ans, c'est d'effacer peu à peu les revers de sa vie passée en tenant un livret. Oui une sorte de journal dans lequel on vient inscrire et consigner chaque jour ses petites victoires ou ses grands succès. L'objectif est ici de savoir apprécier ses réussites, de se rappeler les petits cadeaux de la vie et de reconnaître les opportunités qui s'ouvrent à soi.

Petit truc : à chaque « coup de bourre », lorsque le moral est en berne, ouvrir ce journal est essentiel pour s'imprégner de pensées positives.

Dire au revoir à la monotonie du quotidien

Quand on y regarde de plus près, notre planning hebdo est souvent similaire d'une semaine sur l'autre. L'expression métro-boulot-dodo est une réalité dont on a du mal à se défaire. Faire les mêmes choses, dans un ordre identique et parfois chaque jour, forcément ça contribue à rendre sa vie monotone. Pour enrayer ce processus qui vise à nous entrainer vers la crise des 40 ans ou le burnout, il est indispensable de BOULEVERSER SON QUOTIDIEN « NOM DE D… ».

Faire du sport en club une fois par semaine, sortir voir des amis à l'improviste, emmener sa chère et tendre prendre un verre ou se faire une soirée grand écran sont quelques exemples qui bousculent les habitudes des plus routiniers d'entre nous. C'est pas parce que l'on n'a pas effectué une tâche pour une fois que la terre va s'arrêter de tourner.

S'ouvrir à la nouveauté et aux autres

La crise des quarante ans c'est essentiellement dans la tête que ça se joue. Mettez-y du neuf dans votre caboche, ouvrez de nouvelles fenêtres (non pas dans Windows). Ouvrir son esprit quand on est dans la déprime, c'est en exagérant un peu comme si vous rendiez la vue à un aveugle.

Apprendre à jouer d'un nouvel instrument, lire de nouveaux auteurs, pratiquer une nouvelle discipline, faire du théâtre, bref aller vers de nouvelles cultures est un remède à cette fichue CRISE.

On dit souvent que l'on s'enrichit (mentalement) des autres. Ben rencontrez de nouveaux amis (pas sur Facebook), parlez à de nouveaux collègues, tissez des relations amicales. Le lien social ça aide souvent à sortir la tête de l'eau et à cultiver l'optimisme.

Se fixer des petits défis

Enfin mon dernier conseil consiste à se dire que la vie commence à 40 ans. Pour construire cette nouvelle vie sur de bonnes bases, j'aime assez l'idée de se lancer de petits objectifs au quotidien. Il peut s'agir de faire une bonne action envers quelqu'un, de se surpasser dans une situation difficile. On a tous à la maison un robinet qui goutte, une porte qui grince, vous savez ces petites choses qui nous insupportent, mais pour lesquelles nous procrastinons. Réparez-les, faites le nécessaire, je vous assure ça fait du bien et pourtant c'est souvent deux fois rien. Chaque défi du quotidien relevé, c'est un peu comme se doper à l'optimisme.

Vous voilà armé pour combattre la crise de la quarantaine. Mister 40 ans vous dit à bientôt pour de nouveaux conseils antimorosités chez les quadragénaires.